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WouamvilleIl faut savoir se battre sur le terrain de la culture qu'on est en train de détuire (Rubin) |
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November 07 Abcdaire pour une misèreA vrai dire je suis triste de voir sur nos boulevards des B bé et leurs familles errantes et mourrantes. C à cause de la misère, sans papiers et insufisant salaire D lors que faire pour les sortir dignement de cette galère? E euhhh F ier d'être céfranc mais obli- G d'être franc, c'est à l'Afrique, d'où viennent tous nos grands pères, surtout les plus aG, que l'on refuse le H d' hospitalité et humanité. Pour une question d'argent un s- I nistre ministre s'écrit contre ces sans abris « Papier snell! » J-magine que son père fut mieux acceuillis, en tous cas pas à coup de semelles... K-ricature de K pitaliste, beaucoup en France pensent comme lui, petit... L m'aprécie, moi, pourtant, mais parce que je suis né ici (et que je suis blanc aussi) Mais qui M ça? Vivre dans un pays qui rejette l'autre pour une question d'argenterie et d'épiderM? N, c'est grâce à elle, né de la peur, qu'il récolte des voies pour son labeur. Mais O ptimiste je reste car les election apprOches P-rsonnes, peut être, ne donnera alors des voix à ces faces de Q. R-ons nous dans un pays fermé de l'intèRieur et raciste? SS pour : Seulement Sarkosyste. T-tu, je refuse la dictature de l'argent sur les gens: Umain contre V-nale simplement W X Y et Z comme Zee end finalement.
April 20 Mes yeux... (Amélioration du 25 juin)
Mes yeux Notre avenir c'est le sol, et ceci partout en métropole! Je m'explique « le sol » se retrouve dans des mots qui Nous font penser au bon et beau temps de la vie : Je clarifie : on dit : Ensoleillé pour ceux qui parte bronzé sur des plages de l'océan ou de la méditerranée Ou solarium pour ceux qui reste dans les vivarium près de la porte dorée Ou encore soldat pour ceux qui kiffe la défense du patriarcat Et meme les fameux soldes Qui font travailler plus que la normal les vendeuses aux sourire solennelle C'est solidement que ces terme banal nous font nous mettre à la place de nos semelles On nous a donc coucher depuis tout petit sur ce qu'on appelle le « par terre » avec mépris Vous comprendrez : la france d'en bas, elle est couchée là... Les bras devant servant d'oreiller, les jambes derrière resserées Et comme on a pas fait gaffe ils ont abaissé le plafond pendant qu'on reluquait le sol comme des couillons On a cru que le futur sortirait de terre, mais notre avenir est venu des enfers... Maintenant on l'a dans le cul, c'est sur c'est foutu Parce que si on se lève c'est tous bête : on se cogne la tête et on se rallonge direct!! Et pour nous banane encore un peu plus : il ont amenagé le sol, Ils sont plein de vice, malgré leurs auréoles. Maintenant, allonger, on ne sent pas trop mal. Aujourd'hui le sol sale est moins froid qu'autrefois c'est vous dire le bol! Y'en a même qui diront que « c'est de la balle » Puis y a les matelats, et les perdres ne nous serait pas égal Avec ça les couvertures sont difficilement atteignables Si vous n'avez pas ce qui fait de vous un français légal. Y'en a qui dise qu'allonger on est moins bien que debout, Debout, on connait pas, et puis y a le plafond qu'est là! C'est vrai depuis toujours j'ai jamais levée la tête Après tout le plafond est trop opaque meme pour un esthète Alors à quoi bon que je m'entête à rever à mieux si c'est juste pour connaître la défaite? Moi je suis sur, le plafond, c'est eux qui le construisent, Eux c'est ceux qui nous dise qu'il faut qu'on cotise pendant 60 ans et si possible avec un peu de tabac et de tise dans le sang Pour améliorer notre paillasse sur ce sol dégueulasse. Et qu'on disparrassent vite sans laisser trop trace... J'ai pas confiance en eux, Mais bon, si ca se trouve y'en au moins un de généreux. A ceux qui dise, que debout c'est mieux, Je veux bien les croire mais faut qu'il sache que Je risque d'y perdre mon matelat et les couvertures qui me protège du froid Et là les choix, se font pas sans tracas Car en me levant je peux cogner fort Contre les gardiens du plafond qui pullulent dans le décors Qui tapent sur ceux d'en bas, vous et moi, et sur les gosses. Et si je tombe sans un morceau de ce plafond malgré mes efforts Là c'est sur, je l'ai dans l'os! Dès lors mon choix n'est guider que par celui de mon voisin S'il se lève avec moi, je me lève avec lui Car c'est seulement avec autrui qu'y a moyen de pas se casser les rein, Et de ne pas faire tomber le plafond pour rien! L'objectif n'est plus d'améliorer cette couche protectrice contre un sol rugueux et froid, Mais bel et bien d'abattre le plafond pour gagner plus de droit! Je vous en supplie aidez moi Je veux voir le ciel rien qu'une fois! Archaea April 15 Mon décor (version 25 mai 2006)
Je plante le décor Je vis en banlieu est-nord, 95100, la ville au 100 000 gens et aux 15 continents Mais moi je crèche en pavillon, Donc banlieusard je ne le suis pas vraiment Pour ca faut habiter en batiment, et avoir un drole accent... C'est d'autant plus con k'les parisiens me regardent bizarre Quand je dévale leur boulevard... « toi t'es pas de chez nous et j'te le fais savoir! » Je suis à a-patride à mon echelle : a-citéide dans ma twingo. Je voulais mettre une quatre elle, mais ca faisait trop Bobo... Je fais parti des céfrancs Le roux c'est mon nom Guillaume mon prénom Avec ça tu peux rajouter blanc au cheveux longs. J'ai donc pas la couleur de la banlieue Pour ça faut etre un peu bronzé et pas avoir les yeux bleux Et j'ai pas non plus le nom de la ville du milieu Dans les leur le nom et le prenom s'articulent autour d'un DE J'ai juste un peu des deux, Soit la couleur du milieu et le nom de la banlieu, quoique... Le monde étant pessimiste je me retrouve avec les éléments antogonistes... Pour être concret : si on melange Paris et Argenteuil Ca fait Argentris ou Pareuil, Vous choisiriez Argentris, j'paris. Moi je suis Pareuil, j'ai le mauvais oeil. Par ailleur je suis jeune, j'ai 22 ans Y'a pire je suis étudiant Mais j'en reparlerais dans peu de temps. La jeunesse ne m'attire que des ennuis Je fais chier les meufs et j'attire les keufs Je suis pas capable d'avoir des idées Parce que j'ai pas vécu assez On vous a jamais dit qu'il faut faire confiance aux ainés?? Et puis « tu paleras quant tes impots tu pailleras!! » Donc la politique et les affaires publiques C'est pas pour nous, on est trop jeune et on a pas de sens civique Et on connait rien à la République... Alors que tous le monde sait que c'est une place dans Paris Et que le nom de cette ville est en l'hommage à Mlle Hilton Ma parole elle est trop bonne!! Donc je suis étudiant poil au dents Et par la meme je connais pas le monde du travail Ceux qui l'ont dit me traite aussi de racaille Alors quand je manifeste contre les contrats pourris L'augmentation du nombre de prof pour les petits Ou même l'ouverture des frontières de notre pays On me dit que je sais pas de koi je parle, que je sais pas ce que je dis. C'est vrai que je n'ai bossé que pour 6 boites ou mairies depuis que je suis tous petit.. Connaitre le monde du travail ca doit être avoir un CDI!! Mais pour ça faut que j'arrete de jouer le tanguy et que je devienne autonome despi... Alors qu'on a cesse de me dire que les études c'était la vie... Bref une fois de plus je me suis auto-exclu à cause de mon manque de vertu lié à mon statut et mon origine indue Ou de la couleur et de l'age de mon cul... Je sais plus, je suis perdu Perdu dans les dédales de différences et d'origines qui font la France Je représente un classe sociale qu'on dit « moyenne » Le souci c'est qu'étant au milieu de tout, donc nulle part et n'importe où Je m'identifie à chacun d'entre vous... Le regard que je viens ennoncé sur ma personne au cours de ce blabla, N'est qu'un agglomerat de préjugés qu'une grande partie de la France a. Alors après ça Que pouvais-je déclarer si ce n'est que je plaide avec entrain Pour la convergences mains dans la mains de tous les etres humains... Archaea March 06 Un butCe soir je suis ennervé et attristé,
C'est peut être le rhume que j'ai chopé au centre la semaine passée. Cette hypothèse d'ailleurs faciliterait ma mise au lit, Me ferait dire que belle est la vie et que demain serait un jour de plus...sans souci... Mais cette hypothèse je la réfute Car si je suis ennervé c'est à cause d'un but. Le but des politiques unique qui nous gouverne, qui font de nous les outils de leur puissance Et ceci au delà des couleurs qui font leur tendances : bleu et rose pour décliner très rapidement leur obédiences. Mais aussi le but du patron qui nous emploie Et qui au delà Des belles paroles et des accords de principes sans poids Fait de nous des salariés « malléables à souhaits » et plein de tracas. Leur but est celui de faire du fric Dans un monde où la seule logique Est... de ne pas avoir d'éthique. L'occident se veut pour la liberté d'expression Mais crie au scandale lors de la parution D'une critique sur la gestion De la judaique extermination L'occident se veut pour les droits de l'homme mais fait mine de rien lorsqu'elle traite avec ce rouge bonhome, Dictateur d'un milliard d'hommes, Qui au delà de juteux accords commerciaux Dirige ce pays reconnu pour ces dures prisons et ses horribles cachaux. La France publie des caricatures injuriantes de Mahomet Mais fait retirer une pub reprennant un repas de l'Homme de Nazareth La France refuse à l'Iran l'accès à la nucléaire électricité Bien que celui ci ait signé la non proliferation par traité Dans le même temps elle s'apprete à aider l'Inde qui ne l'a pas ratifier... La France est dirigée par des libéraux sans scrupules Qui casse le code du travail et les salariés acculent Mais elle refuse une OPA hostile : ou « Arcelor versus Metal steel » Qui n'est que la conséquence du système Dans lequel elle a construit sa bulle avec peine... Je ne parle pas du soutiens aux dictateurs d'Afrique Ni de l'exploitation du pétrole dorénavant envisageable en Arctique et encouragé par les Etats Unis d'Amérique Qui ne se sont pas engagé à Kyoto sur les accords historiques contre le réchauffement climatique. Les exemples sont flagrants et édifiants Et s'il ne faut pas faire des cas particuliers une généralité Force est de constater qu'ils ne révèlent Qu'une manière de gérer un monde poubelle Qui autour des monaies tourne de plus en plus... carré! Archaea .!.. February 03 Dures caricatures
Celui que personne n'a vu mais en qui beaucoup croit Fait la Une du times, la croix et al jaziraa Pour une affaire de politique et d'amour, Une affaire de métaphysique et d'humour. La faute à l'occident bien sur, Sur de soi comme à chaque fois Que son système est le futur De toutes civilisations digne de ce nom. La faute à l'orient pour sur, Sur soi recrocvillier encore une fois Car victime de la colonisation et de la mondialisation Les peuples se fixent sur ce qui a fait leur futur La religion et les traditions et la foie sans mesure Dont toute remise en cause serait vue comme une injure. Et Dieu dans tous ça, Ha! Encore une fois absent du débat? C'est ce qui ce fait sa force je crois: Toujours présent mais jamais là! Archaea .!.. January 28 pensées...January 27 Etat d'ânes... Je vous parle au passé car, moi, qui ne suis autre que votre avenir, vient de mourir. Une simple parution sur la toile, une parmie des milliers, m'a fait disparaître. Je vous prie de m'excuser de cette mort si soudaine, elle sera surement un choc aussi fort pour vous qu'elle ne l'a été pour moi...
Voilà comment je suis mort: BANG et 399 fois BANG dans ma tête!! Imaginez la douleur! Ce soir du 23 décembre, c'est la sentence, je m'écroule. Le pire est qu'il, mon hote, soit encore en vie. Car ce n'est pas celle-ci que l'on vient de lui oter, mais ce qui faisait son humanité : moi, l'« avenir ». Son humanité était régie, je crois, par les projets qu'il avait fait. C'est dans ces projets, ces « avenirs » qu'est la différence entre la condition humaine et la condition animale. Choisir de vivre au jour le jour sans imaginer demain, sans imaginer l'heure qui suit, revient à devenir animal, quitter l'humanité normale. Voulez vous que je vous raconte comment mon hote à vécu cette déchéance forcée... Celui pour qui j'étais demain me regardait tous les jours en m'imaginant grand. Depuis toujours, comme certain l'ont écrit, j'étais déclencheur de l'action et entreteneur de celle ci. L'objectif, le but, c'était moi et ceux qui m'accompagnent, les bénéfices collatéraux d'un projet d'avenir constuit et mener à bien. Quand je dis depuis toujours, comprenez depuis que mon amphytrion à décider de ce que je serais. Car nous les « avenirs » nous ne serions nous imposer de nous même à quelqu'un. Mais j'ai eut la chance de tomber sur un hote qui m'a batit sans précipitation, question après question. Je préfèrerais taire un sujet qui nous divisent (nous les « avenirs ») car il rend complexe la compréhension de vous autres, nos hotes. Mais il me semble que celui-ci s'impose de lui-même tant vous vous croyez supérieur à vous-même. Disant vous-même je souhaite ennoncer les similitudes qui vous fait vous reconnaître comme homme mais qui pourtant vous divise depuis la nuit des temps. Ce sujet est les « avenirs forcés », ils sont une caste différente de la notre, ni inférieur ni supérieur mais esclaves par tradition. Ces esclaves sont attribués à celui, l'hote, qui né : en fonction de là où il né par un hôte parfois mal luné... du coup leurs hotes les subissent plus que ne les batissent...) En me construisant mon hote quittait l'odre logique de l'imposition des choses convenues, passage de classe après classe pour avoir son bac et son deug et sa licence, pour passer dans une visée personnelle, un objectif clair qui devait lui faire faire ce que bon lui paraissait. Dès le début de ce que vous appelez le collège, je fus quasiment déssiné. Quasiment parce que depuis si ma forme s'est conservée, il semble que mes racines et mon contenu furent affinés. Il semble que ce métier, qui consiste à donner aux autres plus jeunes que soi, fut envisagé premièrement comme une manière de conserver sa vie de « faiseur de mouvement rapide » facilement. Mais l'âge venant, mon hote a préférer remplacer cette logique par une plus politique... (je crois que les hotes de mes semblables de la même maison y sont pour quelque choses...). Ce bizarre métier que vos gouvernants n'aime pas tellement, d'après ce que je vois à travers ses yeux dans un petit ecran, a pris une tournure profondement humaniste et progressiste. Voilà ce qui peut expliquer ma forme mouvementée. Mais je vous rassure mon histoire n'est plus très longue, je vais bientôt rentrée dans ma tombe. Des années passées à se construire, pour lui comme pour moi, ce fut compliqué. Mais cette année devait être la possibilité de me voir transformer, une possibilité de me voir évoluer. Car enfin je devais exister! Des mois de gavage, des litres d'immondes brevages! Il me restait alors un mois et demi avant que je me réalise... Mais ceux qui ne vous aime pas en ont décidé autrement, je ne me réaliserai pas, surement ! Ils ont dis 400, et moi qui ne comprend pas ce que valent ces chiffres, je me suis vu affaibli, je croise de plus en plus d'avenirs irréfléchis. Pour rigoler avec les autres avenirs des potes de mon hotes (qui sont tous aussi libres que moi), on les appele les précaires... on sait de toute manière qu'ils ne peuvent trop rien faire, ils ne sont pas là pour longtemps. Mais c'est dans cette analyse que nous nous étions fourvoyer.Car ils seront toujours là, toujours différents, mais toujours plus nombreux et par là même leur nombre sera plus fort que notre stabilité d'antant. Je me rends compte maintenant que moi, l' « avenir », je prend un adjectif, je prend celui de « libre ». Simplement parce que les adjectifs sont donnés aux minorités et que dorénavant j'en fais partis dans cette tête hébétée. En fait de l'état de minorité je suis passé à l'état d'oublié. Voilà comment je suis mort. Mais ceux qui ont obligé mon hôte à créer la majorité des « avenirs esclaves » qui ont envahit sa tête, ne doivent jamais oublier que de l'avenir née le présent, et que si je renait un jour, ne serait ce que pour un moment... ils s'en morderont les doigts pour toujours! |
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